Better - Bioéconomie pour les territoires urbains
Réseaux & consortia

Réseaux & consortia

Dans ce dossier

Face aux problématiques de sécurité alimentaire, à la dépendance aux engrais importés et à la gestion durable des ressources, la valorisation des matières organiques issues du milieu urbain, notamment des excrétats humains, apparaît comme un levier stratégique encore largement sous-exploité. Le projet FEVE vise justement à explorer les conditions de développement de filières capables de les transformer en ressources agricoles. En combinant approches techniques et socio-économiques, il cherche à mieux comprendre les freins, opportunités et modèles possibles pour accompagner cette transition vers des systèmes circulaires plus soutenables.

En ville, les arbres rafraîchissent l’air, soutiennent la biodiversité et participent au cadre de vie considérés. Ils génèrent également des nuisances, des contraintes et des coûts de gestion. L'équilibre entre les services et les desservices écosystémiques associés à « la forêt urbaine » est déterminé par l'identité, la diversité spécifique architecturale et fonctionnelle, par l'abondance et la distribution des arbres dans l'espace urbain. Le projet FUSEE propose d’analyser ces systèmes écosystémiques, de construire un cadre conceptuel commun et de développer des outils permettant de mieux comprendre, mesurer et piloter les services écosystémiques rendus par la forêt urbaine.

Face aux enjeux de sobriété en ressources et d’adaptation au changement climatique, l’économie circulaire s’impose comme un levier majeur pour transformer les services publics d’eau, d’assainissement et de gestion des déchets. Ces systèmes et infrastructures ont cependant historiquement été conçues selon des modèles linéaires. Le projet RESPECT vise à mieux comprendre les défis posés par cette transition et accompagner l’évolution de ces systèmes vers des modèles circulaires.

URBIDENDRON : Consortium autour de l’arbre en ville © INRAE

Ce projet vise à identifier les lacunes en matière de connaissances sur les arbres et les services éco-systémiques qu’ils rendent en contexte urbain.

BICICLET : Quelle diversité des modèles de bioéconomie circulaire dans les territoires urbains ? © INRAE

Comment analyser la co-existence des modèles de bioéconomie circulaire et ses effets sur les trajectoires de transitions socio-écologiques des systèmes urbains ?

B-PAUPS : Bioéconomie de proximité des territoires à caractèristiques agricoles et urbains intriquées © INRAE

Explorer l’intérêt d’un développement conjoint d’activités bioéconomiques diversifiées, de proximité, dans les territoires urbains avec la question suivante : une co-activité (un ou plusieurs types de bioraffinerie valorisant conjointement services et produits) au sein d’une même structure ou de plusieurs structures de valorisation peut–elle permettre d’augmenter la valorisation des biomasses et rendre les micro-structures plus soutenables notamment en lien avec des activités agricoles intra ou péri-urbaines ?

BEST : Bioéconomie et systèmes de petite échelle de collecte, traitements et valorisation agronomique des biodéchets urbains en Guadeloupe © INRAE

L’insularité, les contraintes climatiques du milieu tropical, la particularité des territoires urbains du fait de leur intégration dans les zones rurales, l’importance des micro-exploitations agricoles, les enjeux marqués d’autonomie alimentaire, l’originalité de la biodiversité locale et le savoir-faire traditionnel autour du jardin créole, sont autant d’atouts qui font de la Guadeloupe un territoire privilégié pour conduire des recherches en bioéconomie circulaire à différentes échelles (quartiers, villes, communes, territoire).

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Flux de matières et d’énergie qui transitent entre ville et campagne, remise en question des systèmes agri-alimentaires : relocalisation, valorisations non-alimentaire des biomasses, lutte contre l’artificialisation des sols...

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Confronter et articuler une approche compréhensive de la transition bioéconomique observée sur le terrain avec celle envisagée par la modélisation.

R.Gunnarsson - Unsplash

L’élevage d’insectes (entomoculture) est envisagé comme un moyen écologique de recycler des déchets ou résidus organiques ainsi que de valoriser des coproduits agroindustriels (entomoconversion).

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